La pauvreté et les persécutions menacent ces vocations ... que notre générosité peut épanouir.

De nombreux diocèses ne disposent pas localement des compétences et des infrastructures adéquates pour assurer une formation de qualité.


Le coût de 18.000€ pour tous les frais d'une année académique à Rome est élevé - surtout pour une famille nombreuse qui perçoit un salaire mensuel de ... moins de 50 dollars.


Voilà des obstacles infranchissables sans la solidarité de la communauté diocésaine de l'Eglise universelle.

Aux évêques incombe 

Le soin d'envoyer dans des instituts particuliers, facultés ou universités, les jeunes ayant les aptitudes voulues d'intelligence, de vertu et de caractère, afin de préparer des prêtres qui auront une formation scientifique approfondie et pourront répondre aux diverses exigences de l'apostolat." 

Concile vatican II, Décret Optatam Totius, 28.10.1965

Appel à l'aide de l'évêque de Ngozi (Burundi)

"J'ai un besoin urgent d'un prêtre formé dans les moyens de communication sociale pour mon diocèse (...) Je souhaiterais pour ce prêtre (l'Abbé Lambert Riyazimana) une bourse d'étude qui couvre au moins le logement et le séjour dans un bon Collège de Rome ainsi que tous les frais académiques."

Extrait de la lettre adresssée par Mgr G. Banshimiyubusa au Recteur de l'UPSC le 27.12.2010

L'évêque de Marondova (Madagascar)

"(...) je viens vous demander une bourse d'étude pour notre futur diacre Hasimana. (...) il fait partie d'une des rares familles chrétiennes de son village.

Sa famille est pauvre et travaille dur (...). C'est presque la seule famille qui est vraiment investie dans l'éducation de ses enfants. Un frère de Hasimana  est également séminariste dans mon diocèse. (...)

Extrait de la lettre de Mgr Marie Fabien Raharilamboniaina 

Les évêques ont la responsabilité de bien former leur prêtres et candidats au sacerdoce, mais ...

... Mais ils manquent parfois de moyens,


notamment financiers, mais aussi en infrastructures, personnel enseignant dans les multiples disciplines requises - quand cela ne leur est pas simplement interdit à cause de l'absence de liberté religieuse, voire de persécution de la foi.


Par ailleurs, l'écart entre les niveaux de rémunérations comme de pouvoirs d'achat entre l'Italie (Rome) et de nombreux pays (très) pauvres est tellement important que sans aide financière extérieure, cette responsabilité est simplement hors de leur portée.

De plus, nombreux sont ceux qui estiment énormément la qualité de la formation dispensée par l'Université de la Sainte-Croix à Rome! N'est-ce pas là que bat le coeur de l'Eglise Universelle?


Aussi, chaque année, l'Université Pontificale de la Sainte-Croix reçoit plus de 350 demandes d'évêques désireux d'y envoyer en formation leurs prêtres et séminaristes - malheureusement, toutes les demandes ne peuvent être satisfaites.



A l'heure où nos pays occidentaux souffrent de plus en plus de l'absence de prêtres, ils pourraient regretter que la solidarité ecclésiale ne puisse bientôt jouer en leur faveur ...

Octroi de bourses pour soutenir les évêques locaux

Chaque année, plus de 300 étudiants, soit plus de 20% des étudiants de l'Université pontificale de la Sainte-Croix, sont issus de diocèses dépourvus de ressources, notamment financières, et/ou d'accueil.


Le réseau de donateurs et le travail des bénévoles de DPTN-Belgium propose des bourses à des séminaristes et des prêtres diocésains qu'envoient les évêques locaux.  Si les prêtres peuvent couvrir leur part des frais d'étude grâce à leurs prestations pastorales, ce n'est pas le cas, très fréquent, pour les séminaristes, qui sont habituellement intégralement à charge de leur évêque lorsque la famille ou la communauté paroissiale ne peut l'assumer.

En 2021-2022, ces bourses s'élèvent en moyenne à 14.000€/an par étudiant, soit 80% du coût annuel de 18.000€. Bien sûr, en fonction des moyens du candidat, de sa famille, de sa communauté et de son pays d'origine, ce montant est personnalisé.


Grâce à la générosité de nos donateurs, plusieurs candidats  ont bénéficié de cette formation humaine, intellectuelle et spirituelle dans l’esprit du magistère de l’Église et sont aujourd'hui rentrés pour servir leur diocèse d'origine.